[Contenu proposé par La Pomme de terre française] En raison de la surproduction de pommes de terre lors de la récolte 2025, les quantités encore en stock sont élevées, « mais s’évacuent progressivement », selon l’UNPT.
Les députés ont approuvé jeudi un article facilitant le développement du stockage de l'eau pour l'agriculture, vivement critiqué par la gauche qui y voit une « fuite en avant » pour maintenir, selon eux, un système agricole intensif en eau.
Les prix du blé ont cédé du terrain face à des précipitations dans le Midwest, tandis que le maïs a profité de ventes dynamiques et d’une remontée du pétrole pour engranger des gains symboliques.
Coûts de la transmission de l’exploitation, abattements/exonération et autres outils fiscaux pour limiter celui-ci… les conseils de Marie Gonet, conseillère, et Pascaline Blancey, manager régionale, en gestion de patrimoine chez Groupama.
« Profiter de la valeur ajoutée plutôt que de toujours la laisser aux autres. » Six ans après son installation en grandes cultures (céréales, betteraves) dans l’Aube, Benjamin Bonnevie s’est lancé avec son frère et un autre agriculteur dans la production d’une bière artisanale.
Le constructeur tchèque renouvelle ses machines d’entrée de gamme niveau puissance, avec trois modèles sans superflu.
Après trois années de repli relatif, le marché des terres et prés retrouve du dynamisme en 2025, en valeur, en volume et en nombre de transactions, porté notamment par le marché des biens loués. Les prix de ces derniers progressent de 2,5 %, à 5 350 €/ha, tandis que l’hectare libre évolue de + 0,9 % pour atteindre 6 460 €/ha.
Si la rapide remontée des prix des céréales et des oléagineux depuis trois mois a pu offrir des opportunités de commercialisation, la rentabilité des exploitations reste menacée par des prix des intrants eux aussi en pleine explosion. Depuis le début de la guerre en Iran, les prix de l’urée ont en effet flambé de 30 %, ceux de l’ammonitrate de 25 %, tandis que le prix du blé, lui, n’a gagné que 10 % durant la période. L’envolée de plus de 40 % des prix du baril de pétrole provoquée par le blocage du détroit d’Ormuz vient en outre déséquilibrer encore un peu plus l’explosion des coûts de production vis-à-vis de l’appréciation des prix de vente proposés aux agriculteurs.
Après six mois d'investigations, la commission d'enquête du Sénat sur les marges des industriels et de la grande distribution a dévoilé jeudi son rapport, dénonçant des pratiques « abusives » des supermarchés qui menacent selon elle « l'agriculture et l'industrie » françaises.
Les prix du blé marquent le pas malgré des perspectives de production 2026 encore peu encourageantes.
Les prix du colza se contractent à nouveau dans le sillage du soja US et de l’huile de palme, malgré une reprise haussière des cours du brut.
Les températures grimpent fortement à partir de ce jeudi sur la France. Ce temps très chaud va s’installer pour plusieurs jours.
Le choix d’un couvert végétal adapté est déterminant pour maximiser les bénéfices tout en limitant les risques. Il repose sur une sélection rigoureuse des espèces et une composition de mélange conçue pour valoriser leur complémentarité.
Les voix combinées des députés RN, LFI et écologistes ont réécrit de façon bien plus stricte un article de la loi d'urgence agricole, en interdisant toute importation de denrée produite avec un pesticide prohibé en France, la ministre alertant contre une rédaction contraire au droit européen.
Les députés ont adopté mercredi le premier article du projet de loi d'urgence agricole, prévoyant l'accompagnement de nouveaux « projets d'avenir », devant notamment « renforcer la souveraineté alimentaire » française, dans les filières où « l'auto-approvisionnement » est insuffisant.
La chute des cours du brut et les doutes concernant l’ampleur de l’accord commercial sino-américain ont plongé les prix des céréales dans le rouge à Chicago.
L’outil d’aide à la décision mis au point par l’Institut technique de la betterave, disponible gratuitement, s’est fait une place auprès des exploitants.
« Énorme » si cela se confirme : les marchés agricoles sont agités par l'hypothèse d'un grand retour de la Chine aux achats, après l'annonce par la Maison-Blanche d'un « accord historique » entre Washington et Pékin pour les produits agricoles.
Le retour du beau temps devrait profiter aux cultures françaises, tandis que le blé russe subit un excès de pluies critique.
Le dernier rapport mensuel de l’USDA a certes annoncé une forte contraction de la production blé 2026 des grands exportateurs mondiaux, mais il a également sensiblement alourdi l’estimation de l’offre de maïs 25/26 disponible sur la scène internationale. La récolte brésilienne a en effet été remontée de 3 Mt, à 135 Mt, tandis que la récolte argentine a été réhaussée de 7 Mt à 59 Mt ! Ces origines sud-américaines risquent ainsi d’accentuer rapidement leur compétitivité sur le marché européen ces prochaines semaines et de s’imposer sans difficulté sur le marché communautaire à l’approche de la période estivale, avant l’arrivée des moissons locales.
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