Dans un document diffusé le 10 juin, la Confédération paysanne présente ses critères pour « une Pac enfin réservée aux paysan nes exerçant réellement une activité agricole ». Une Pac qui devrait ainsi reposer sur une définition plus restrictive de l’agriculteur actif.
Les espoirs de paix en Iran provoquent un nouveau glissement des cours du brut, qui pénalise directement les prix du colza.
Les prix du blé reculent à nouveau face au poids de l’offre mondiale et du glissement des cours du brut.
UniLaSalle Rennes organise une conférence le jeudi 18 juin sur le thème : avis de tempête sur l’entreprise. L’humain fera-t-il la différence ?
« Quand pensez-vous lancer la moisson 2026 ? » Nous avons posé la question aux lecteurs de Terre-net. Pour la majorité d’entre eux, 66 % exactement, ce sera « plus tôt qu’habituellement », elle a déjà démarré pour certains d'ailleurs. 31 % des votants ont répondu dans les mêmes dates et 3 % plus tard.
Paru le 12 juin au Journal Officiel, un décret entérine l’aide de 15 centimes d’euros par litre de GNR, pour les entreprises ayant acheté ce carburant en mai, juin, juillet ou août. Une aide supérieure à celle du mois d’avril, et dont le prolongement avait été annoncé le 21 mai par le Premier ministre.
Après une année record, la production mondiale de maïs devrait encore être abondante lors de la campagne à venir, selon le ministère américain de l'agriculture (USDA) qui a revu jeudi à la hausse ses estimations de récolte.
Le dernier rapport USDA et le glissement des cours du brut ont renvoyé les prix du maïs et du soja dans le rouge.
Les premières contre-propositions chiffrées des 27 pays de l'UE sur le futur budget européen, présentées jeudi, envisagent des économies modestes par rapport aux projets de Bruxelles, tout en préservant globalement les dépenses en faveur de l'agriculture.
Avec des récoltes d'orge et de pois attendues précocement, l'année 2026 offre des conditions favorables à l'implantation du tournesol en dérobé dans le Sud-Ouest. À condition de semer tôt, d'irriguer correctement et de choisir une variété très précoce, cette culture peut constituer un levier intéressant pour améliorer la marge de l'exploitation.
Tandis que les cultures d’hiver arrivent bientôt à maturité, les conditions climatiques en France se dégradent de nouveau. Les quelques épisodes pluvieux qui ont touché la France au début du mois se sont en effet révélés bien moins généreux qu’anticipé et le vague de chaleur qui a frappé le pays fin mai aurait bel et bien provoqué des pertes de potentiel notables, selon de nombreux retours du terrain. Les cartes météo annoncent désormais le retour d’un climat sec et chaud durant la fin du mois de juin, tandis que des déficits hydriques déjà critiques sont déjà constatés dans de nombreux bassins de production.
La correction des prix du pétrole entraine un léger déclin des cours du colza, dans un marché attentiste avant la publication de l’USDA.
Les prix du blé et du maïs hésitent avant la publication du nouveau rapport mensuel de l’USDA concernant l’offre et la demande mondiales.
Les pluies dans le Midwest maintiennent les prix du blé en territoire positif à Chicago.
Face à l’explosion du coût du GNR et des engrais, la chambre d’agriculture de Normandie a présenté dans un webinaire plusieurs leviers envisageables pour alléger la facture.
À Chicago comme en Europe, les prix des céréales sont orientés à la baisse, la météo plus favorable reléguant au second plan les préoccupations liées à la guerre au Moyen-Orient.
Un climat sec et chaud s’installe en France, tandis qu’une partie de la Russie et des États-Unis subissent encore des pluies excessives.
La Commission européenne a proposé mercredi une enveloppe d'environ 500 millions d'euros pour soutenir les agriculteurs face à l'envolée du prix des engrais liée à la guerre au Moyen-Orient.
La loi du 23 avril 2025 autorise la pulvérisation de produits phytosanitaires par drone dans certains cas, notamment sur les parcelles en pente, ou lors d’un évènement exceptionnel. Les procédures ont été précisées par plusieurs arrêtés parus en mai.
Malgré une production encore faible pour la saison en Asie du Sud-Est, le dernier rapport du MPOB (Malaysian Palm Oil Board) a encore souligné la lourdeur de l’offre malaisienne. Les stocks du pays ont en effet grimpé de 120 kt durant la période, à 2,43 Mt, en raison principalement d’une contraction de 180 kt des exportations nationales. La production a cependant décroché de 110 kt durant la période, à 1,52 Mt seulement, contre 1,77 Mt enregistré un an plus tôt ! Le développement du phénomène El Niño risque en outre de réduire durablement les capacités de production malaisiennes et indonésiennes ces prochains mois.
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